Les Hopewell Rocks, c'est le symbole de la baie de Fundy, cette large entaille entre Nouveau-Brunswick et Nouvelle-Ecosse, à une trentaine de kilomètres au sud de Moncton. La région se vante d'être le théâtre des plus fortes marées du monde: jusqu'à 17 mètres entre la haute et la basse mer. A Hopewell Rocks, on peut admirer l'étonnant effet de la force de la mer sur la géologie locale, notamment du grès rouge: d'énormes rocs coiffés de conifères, et tenant en équilibre précaire sur leur base rongée. Cela ne nous a pas empêchés de nous balader à leur pied, comme d'ailleurs des milliers d'autres touristes tous les jours, qui photographient ces "pots de fleurs" en pateaugeant dans la fine vase de la baie. Comme vous pouvez le voir, le temps est revenu au beau fixe!
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23 août 2011
Vase et pots de fleurs
Les Hopewell Rocks, c'est le symbole de la baie de Fundy, cette large entaille entre Nouveau-Brunswick et Nouvelle-Ecosse, à une trentaine de kilomètres au sud de Moncton. La région se vante d'être le théâtre des plus fortes marées du monde: jusqu'à 17 mètres entre la haute et la basse mer. A Hopewell Rocks, on peut admirer l'étonnant effet de la force de la mer sur la géologie locale, notamment du grès rouge: d'énormes rocs coiffés de conifères, et tenant en équilibre précaire sur leur base rongée. Cela ne nous a pas empêchés de nous balader à leur pied, comme d'ailleurs des milliers d'autres touristes tous les jours, qui photographient ces "pots de fleurs" en pateaugeant dans la fine vase de la baie. Comme vous pouvez le voir, le temps est revenu au beau fixe!
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21 août 2011
Un après-midi dans le Dévonien
Sur la photo, cela n'a l'air de rien, mais vous êtes face à un site classé au patrimoine mondial par l'Unesco. Balade transpirante samedi après-midi au bord de la bien-nommée Baie des Chaleurs, pour explorer le parc national de Miguasha, un trésor pour les scientifiques amateurs de fossiles; la falaise abrite en effet des myriades d'animaux et plantes emprisonnés dans la pierre il y a 370 millions d'années, alors que cette région, par la grâce de la dérive des continents, se trouvait dans une zone tropicale. Puisqu'on vous dit qu'on ne bronze pas idiots.
Encore un piège à touristes
PERCE, Québec - Heureux les habitants de Percé en Gaspésie, à qui la nature a offert un beau rocher doté d'une arche majestueuse, juste en face de l'office de tourisme, de 40 motels et d'autant de rabatteurs pour des croisières! Nous sommes passés en coup de vent samedi matin dans ce village-rue, le temps de prendre quelques photos du caillou enrobé d'une brume matinale.
19 août 2011
Monts et baleines
La région de Gaspé, tout au bout de la pénisule de Gaspésie, et surtout le parc national Forillon attenant, valent à eux seuls le voyage. Nous sommes encore tout émerveillés des paysages que nous a réservés ce sanctuaire naturel, peuplé d'ours et de cervidés, mais aussi longé par les migrations de baleines. Nous avons aperçu de loin une nageoire dorsale, mais ni orignal ni ursidé. En revanche, un porc-épic de bonne taille est venu nous saluer à quelques mètres, alors que nous effectuions la randonnée de huit kilomètres aller-retour jusqu'au cap Gaspé, où les Appalaches, épine dorsale de la côte Est américaine, viennent sombrer dans le golfe du Saint-Laurent. Les gens du cru assurent que l'été est pourri, mais nous avons transpiré par 29°C et pris de belles couleurs.
15 août 2011
« C’est assez ! » dit la baleine
Excursion touristique le 12 août à bord d’un petit bateau au capitaine bourru mais doté d’un sens de l’humour maritime. Le but : aller voir les baleines, dauphins, bélugas et autres cétacés qui viennent se gorger de krill et de crustacés dans l’embouchure du fleuve Saint Laurent. Aucune garantie de voir ces mammifères, prévint l’organisateur de l’excursion, qui offrait même un ticket gratuit si jamais les bêtes n’étaient pas au rendez-vous. Mais elles le furent ! Après une heure de déambulations en zigzag entre les bancs de brouillard, aucune terre émergée à l’horizon, nous avons assisté à un festival de rorquals et de marsouins, et même aperçu des phoques curieux. En revanche, de bélugas point. Malheureusement, vous devrez vous contenter de notre parole, car les nageoires dorsales sont difficiles à prendre en photo au vol depuis le pont tanguant d’une barcasse. Belles vues aussi sur la côte Nord du Saint-Laurent, presque aussi vierge qu'à l'époque où Cartier l'aborda.
25 févr. 2011
Bye bye, Florida!
23 févr. 2011
19 févr. 2011
Miami nice
4 oct. 2010
La croisière, ça m'use
Plutôt que de bêtement venir en voiture dans le parc d'Acadia, pourquoi ne pas partir de Boston ou de New York et faire la croisière vers le Nord? C'est apparemment ce que se sont dit 4 000 touristes aux tempes plutôt argentées qui ont débarqué ce lundi à Bar Harbor de leur gros paquebot "Royal Carribean" pour rafler glaces, T-shirts et homards en plastique, avant de faire sagement la queue pour leurs navettes.
Leur côte de granit rose
15 mai 2009
Sous les troncs, la plage
Nous vous déconseillons la baignade dans la mer longeant l'Etat de Washington (sauf si vous vous sentez une vocation de mannequin chez les surgelés Picard) mais les plages y sont d'une étrange beauté, grâce aux milliers de troncs d'arbres blanchis qui les jonchent. Comme 95% de la forêt de la région sont protégés, les arbres tombent naturellement et sont emportés par les flots des dizaines de rivières vers la mer, où les tempêtes d'hiver les renvoient sur les côtes.
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11 mai 2009
Un Etat sable
LINCOLN CITY, Oregon.
Le voyage vers le Nord se poursuit selon le rythme prévu, et à 2 000 km de Los Angeles, nous faisons escale ce dimanche soir dans la station balnéaire de Lincoln City, au milieu de la côte Pacifique de l'Oregon. L'endroit a comme un goût d'arrière-saison, avec ses restaurants fermés, ses hôtels quasi inoccupés et son maigre trafic sur la route côtière 101.
Aujourd'hui, nous avons effectué un court arrêt à Florence, grande ville de la région, et frontière entre les deux aspects de la côte: des plages à l'infini au sud, des falaises et des rochers au nord. La plupart des plages sont gérées par l'Etat.
Mais comme le pays vénère entre autres la déesse Bagnole, une partie de ces terres "protégées" sont en fait une "National Recreational Area", un terrain de jeux pour quatre-quatreux, motards ou pilotes de quads. Plusieurs zones identiques existent dans les déserts autour de Los Angeles, du reste.
Ce qui ferait en revanche plaisir aux amis de la nature, c'est la propreté relative de ces immensités sablonneuses; on croise beaucoup de souches et de bois flotté en se baladant, mais peu de déchets en plastique, de bouées crevées ou de morceaux de filets de pêche, au contraire de certaines côtes bretonnes. Il est vrai aussi que peu de bateaux cabotent le long des rivages de l'Oregon.
Note aux fidèles lecteurs: bientôt, promis, d'autres photos que maritimes. On comprend que ça lasse!
9 mai 2009
La côte, on en fait tout un plat
... et on a bien raison: depuis trois jours, chaque virage au bord du Pacifique suscite en nous une irrépressible envie de pousser un grand "wow". Les Américains n'ont apparemment pas encore réussi à dompter la totalité du territoire, car on croise finalement peu de monde et les villes sont plutôt minuscules. En revanche, les parcs d'Etat, aires de pique-nique, lieux historiques et belvédères se révèlent innombrables.
Le pays pavé d'or
Lors de la ruée vers l'or californienne, en 1849, la rumeur promettait aux apprentis prospecteurs venus d'Europe et de la côte Est des rues pavées de métal jaune. A la hauteur de l'estuaire de la rivière Klamath, à 500 km au nord de San Francisco, c'était vrai: la falaise en bord de mer était striée de filons d'or et sur la plage se mêlaient grains de sable et paillettes de précieux métal. Evidemment, une exploitation industrielle se mit en place pour soutirer au paysage tout ce qu'il avait à donner, sauf sa beauté qui nous a violemment secoués 160 ans plus tard.
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